La sécurité alimentaire entre risques & défis

Un reportage très intéressant de la chaine Euronews intitulé  » Du champ à l’assiette : des produits toujours frais et sûrs » :

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الاستمطار أو « صناعة المطر » في دولة الإمارات العربية المتحدة

الاستمطار في دولة الامارات بتقنية وتكنولوجيا جد متطورة

الفيديو

Principaux ravageurs & maladies du pois

En cette période, beaucoup d’agriculteurs marocains cultivent le pois, notamment dans la province de Chichaoua (dans la région Marrakech-Tensift-El haouz). En parlant à certains d’entre eux, je me suis rendu compte de leur ignorance quasi-totale des ravageurs et maladies de la culture du pois, ce qui m’a poussé à dresser une petite liste illustrée de ces derniers, que je pourrais éventuellement traduire en arabe classique ou en arabe marocain, pour rendre ces informations encore plus facile d’accès.

 

Sitone du pois (Sitona lineatus) :

 

Bruche du pois (Bruchus pisorum) :

 

Cécidomyie du pois (Contarinia pisi) :

 

 

 

 

Mineuse :

 

 

 

 

Thrips du pois (Frankliniella robusta) :

 

 

 

 

 

Thrips du lin et des céréales (Thrips angusticeps) :

 

Limace :

 

Nématode :

 

Tordeuse du pois (Cydia nigricana) :

 

 

 

 

 

Noctuelle du pois (Melanchra pisi L.) :

 

 

 

 

 

Noctuelle potagère (Lacanobia oleracea L.) :

 

 

 

 

 

Noctuelle gamma (Autographa gamma L.) :

 

 

 

 

 

Noctuelle à point blanc (Pseudaletia unipuncta L.) :

 

 

 

 

 

Puceron vert du pois (Acyrthosiphon pisum) :

 

Alternariose « Brûlure des feuilles » :

 

Oïdium :

 

Mildiou :

 

Anthracnoses à développement aérien (dues à deux champignons, Ascochyta pisi et Ascochyta pinodes):

Ascochyta pisi :

 

Ascochyta pinodes :

 

Botrytis (ou Pourriture grise) :

 

Rouille :

 

Sclérotiniose / sclérotinia :

 

 

 

 

 

Graisse bactérienne du pois (Pseudomonas syringae pv. pisi, transmise par les semences) :

 

Viroses :

Bio & Eco : l’exception cubaine …

À ma connaissance, les Cubains sont les seuls « sur le plan étatique » à avoir réussi la reconversion du système agricole intensif en système biologique et écologique permettant le rétablissement de leur souveraineté alimentaire.

Un petit retour en arrière s’impose …

Après la chute du bloc soviétique en 1989, Cuba s’est retrouvée du jour au lendemain sans engrais, pesticide, machine, pétrole, etc. La situation est devenue rapidement catastrophique et critique pour le pays avec un quasi-effondrement de la production nationale, la perte d’un marché très rentable, à savoir celui du sucre « rappelons que Cuba exportait 85% de sa production ». Le pays a failli ainsi sombrer dans le chaos, mais Cuba a réussi l’exploit de la survie de sa population dans ce contexte très difficile en satisfaisant ses besoins avec les moyens et les ressources locales.

Dans ce contexte, la citation de Platon prend tout son sens. En effet, « la nécessité est la mère de l’invention ». Bien qu’il ne s’agisse pas d’une invention à proprement parler dans notre cas, cette situation critique est une belle illustration des alternatives et des solutions locales mises en œuvre par Cuba pour assurer une souveraineté alimentaire à sa population.

Sans entrer dans les détails, nous pouvons dire que l’état cubain a entrepris d’urgence une série d’actions pour faire face à la crise comme, la décentralisation de la production agricole, l’encadrement et le soutien technique et logistique aux agriculteurs, la réorganisation et l’encouragement du regroupement et l’affiliation des agriculteurs aux coopératives, la mise en place d’un système de recherche et développement efficace, l’encouragement de l’utilisation des ressources disponibles pour une production et commercialisation au niveau municipal et l’ouverture donc sur les marchés locaux avec une expansion du système d’agriculture urbaine biologique, mais également le retour aux techniques artisanales, l’utilisation d’intrants naturels, etc. etc. Autant de mesures qui ont permis à l’agriculture cubaine d’enregistrer d’excellentes performances, de rebondir et de témoigner de la faisabilité technico-commerciale d’un tel retour en arrière vers des pratiques agricoles mieux pensées, adaptées et surtout viables.

Aujourd’hui, l’histoire cubaine devrait nous servir de leçon et nous aider à remettre en question nos pratiques agricoles, à privilégier une agriculture durable respectueuse de l’environnement sans pour autant attendre d’être en situation de crise pour réagir.

Il faut garder à l’esprit qu’en cas de crise énergétique ou autre, l’agriculture ne sera pas le seul secteur touché, mais elle demeure un pilier et constitue une ligne rouge à ne pas franchir. Il suffit juste de se rappeler les images des émeutes de la faim de l’Égypte en 2008 pour prendre conscience et garder en mémoire les conséquences éventuelles d’une telle crise …

Les questions qui me viennent alors à l’esprit sont de savoir comment les Cubains ont-ils surmonté cette crise et comment ont-ils œuvré ensemble pour trouver une solution à cette situation critique ? Comment cette poudrière n’a-t-elle pas constitué une entrave au devenir de ce pays ?

Pour vous donner un petit aperçu de l’agriculture cubaine d’aujourd’hui, je vous invite à regarder ce reportage qui me parait très intéressant :

AlgoPétrole : biocarburant de 3ème génération

J’ai entendu parler de ce procédé en 2011, de son potentiel et de son avenir prometteur … Aujourd’hui certaines questions se posent d’elles-mêmes : Pourquoi cette technologie ne se développe-elle pas davantage et ne se généralise-t-elle pas ? Est-ce à cause du coût des installations ou de la pression exercée par les lobbies pétroliers ?

Je n’ai aucun élément de réponse concret à ces questions pour le moment. Toutefois, nous sommes tous conscients « ou pas » que d’autres technologies se développent pour répondre aux futurs besoins énergétiques mondiaux, pour l’après pétrole, et bien sûr loin du regard du grand public. Elles ne seront mises à disposition de ce dernier que si, cela arrange les affaires des multinationales et autres acteurs économiques et politiques, qui tiennent en mains les rênes du pouvoir mondial.

Dans cet article, je vais exposer très rapidement cette nouvelle technologie. Malgré le fait qu’elle soit à la portée de tous les pays, ces derniers continuent d’acheter du pétrole et accentuer leur dépendance énergétique !!!

Je vous propose dans un premier temps de regarder deux petites vidéos :

Voici la première vidéo, il s’agit du reportage « 90 minutes » sur la chaîne française « TMC » :

Et voici la seconde vidéo du JT de la chaîne France 2 :

En quoi consiste concrètement  la technologie de l’algopétrole ?

Le principe est simple et issu de la nature : il faut du phytoplancton « microalgues », du dioxyde de carbone « CO» et un bon ensoleillement. On met donc les algues en suspension dans l’eau, l’ensemble est ensuite disposé dans des tubes verticaux, appelés photobioréacteurs, enrichis en dioxyde de carbone sous un bon ensoleillement pour favoriser la photosynthèse. Après 24 heures, période de multiplication de ces algues, on récupère la moitié du liquide des tubes et on procède à sa centrifugation pour séparer les algues de l’eau afin de récupérer la biomasse. Donc chaque jour la moitié des tubes est prélevée et centrifugée pour récupérer la biomasse qui subit un cracking à haute température, haute pression et sans oxygène afin d’obtenir le biopétrole « ou pétrole synthétique » ayant le même aspect visqueux que le pétrole brut. Ce biopétrole sera raffiné par la suite afin d’obtenir les produits énergétiques classiques : essence, kérosène, etc.

Il est important de préciser que ce processus est délicat et nécessite des contrôles rigoureux car les microalgues sont fragiles, surtout si leurs cultures s’effectuent dans des photobioréacteurs.

Qu’en est-il de l’intérêt de cette technologie ?

Je pense que cette technologie est intéressante pour deux raisons :

  1. Ce procédé permet de fixer le CO2 émis par les industries polluantes. A titre d’exemple, dans l’usine de la société franco-espagnole « Bio Fuel Systems » basée à Alicante en Espagne, la production d’un baril de biopétrole neutralise 940 Kg de CO2 rejetés par une cimenterie située à proximité. Ce biopétrole permettra donc de réduire les impacts sur la planète comparé au pétrole fossile.
  2. Le prix de revient du baril est de 30 dollars seulement.

Donc l’algopétrole est théoriquement écologique et économique comparé au pétrole brent. Plusieurs pays se sont attaqués à cette nouvelle technologie : les Etats-Unis, l’Italie, l’Australie. Mais à ce jour, il n’y a pas de généralisation de cette technologie alors que le coût des installations est à la portée de beaucoup de pays.

Quelles en sont les raisons ? Est-ce que les classes politiques et les pouvoirs publics connaissent suffisamment ce type de procédés et technologies ? Sont-ils assez sensibilisés à ce genre d’alternatives énergétiques ? Ont-ils assez de connaissances scientifiques, techniques et économiques pour comprendre les enjeux ? Peut-on envisager des partenariats état-privé pour développer ce genre de technologies plus rapidement ? Qu’attendent les gouvernements des pays non producteurs de pétrole pour réagir ?

 

 

L’intelligence végétale : tropismes et hormones

Contrairement aux animaux, les végétaux sont enracinés dans le sol et dépourvus de système nerveux mais ils parviennent quand même à se développer et à survivre dans des milieux changeants et parfois hostiles grâce à leurs réponses aux divers stimuli internes et externes. Ces mécanismes d’adaptation, de développement et de défense sont parfois spectaculaires et témoignent d’une vraie intelligence végétale.

Les cellules des plantes sont soumises à l’action de nombreux stimuli environnementaux comme la lumière, la gravité, le vent, le toucher et les hormones. Les plantes sont également soumises à des changements saisonniers et des périodes de sécheresse, d’inondation ou de températures excessives. Leurs survies nécessitent également l’éloignement des animaux herbivores et des organismes pathogènes.

Plusieurs articles seront rédigés sur le thème de l’intelligence végétale. Le but de cette série d’articles n’est pas d’entrer dans les détails complexes mais d’illustrer la façon remarquable dont les plantes sont capables de déployer d’incroyables stratégies de développement et de survie.

Je souhaiterai dans ce premier article lister quelques réactions de croissance développées par les plantes en réponse aux stimulations externes, appelées tropismes, et exposer les principales hormones végétales ainsi que leurs fonctions essentielles chez les plantes.

Dans de futurs articles, je traiterai d’autres aspects de cette intelligence végétale comme les mécanismes d’acclimatation, les réactions aux divers stress environnementaux, les mécanismes de défense face aux herbivores et agents pathogènes, la reproduction et l’utilisation des insectes pollinisateurs, les capacités de mémorisation, etc.

Les principaux tropismes

Commençons par les réponses à la lumière. En effet, le phototropisme est un exemple concret de ce type de réponse. Il s’agit de la croissance de la plante soit dans le sens de la source lumineuse (phototropisme positif) soit dans le sens opposé (phototropisme négatif).

L’absence des yeux et du cerveau chez la plante ne l’empêche pas pour autant de capter et de traiter une grande quantité d’informations provenant de la lumière à laquelle elle est exposée.

Toutefois, il ne faut pas confondre l’héliotropisme et le phototropisme. En effet, l’héliotropisme est une sorte de traque du soleil, cela concerne les fleurs ou les feuilles qui suivent le soleil comme le tournesol. L’héliotropisme peut être considéré comme une sorte de phototropisme bien qu’il semble se produire au sein des pédicelles1 des fleurs ou des pétioles2 des feuilles au stade adulte sans manifester de croissance.

Un certain nombre de phénomènes de développement sont déclenchés par des longueurs d’ondes appartenant toutes au spectre de la lumière solaire. Par exemple le phototropisme, l’inhibition de la croissance des hypocotyles3 et l’ouverture des stomates4 sont tous régulés par l’absorption de la lumière bleue (450 nanomètres). Autre exemple, le déclenchement de la germination, le début de croissance des racines et des tiges mais aussi l’induction de la floraison dépendent de l’absorption des lumières rouge (660 nanomètres) et rouge sombre (720 nanomètres).

Les plantes sont également sensibles aux changements de la photopériode, c’est-à-dire la durée relative à la nuit et au jour. En effet, le photopériodisme régule la floraison ainsi que d’autres réponses saisonnières.

Les cellules des plantes répondent également à la gravité. C’est ce qu’on appelle le gravitropisme. Lorsque les racines poussent dans le sens où la gravité s’exerce, il s’agit du gravitropisme positif, et quand c’est dans le sens opposé, il s’agit du gravitropisme négatif. Sans rentrer dans les détails, deux hypothèses tentent d’expliquer ce phénomène. La première hypothèse est celle des statolithes5 et la seconde est celle de la pression gravitationnelle.

Les plantes répondent aussi à des stimuli mécaniques comme le toucher ou le vent. La réaction au premier stimulus, à savoir le toucher, s’appelle le thigmotropisme. Lorsqu’une tige est frottée ou touchée, ce qui imite probablement l’effet du vent, la plante sécrète de l’éthylène qui entraine une réduction de la croissance en longueur de la partie touchée de la plante.

Voici quelques illustrations de la réaction de la plante à ce genre de stimuli :

La plante sensible Mimosa pudica réagit au toucher d’une façon assez spectaculaire, ses folioles peuvent se replier en une seconde ou deux après un léger toucher. Dans ce cas, les cellules d’organes spécialisés, appelés pulvini, situés au point d’insertion des folioles6 et des feuilles, perdent leur turgescence7 et se replient tous ensemble. Un courant électrique leur transmet la stimulation d’une foliole à l’autre.

Je vous invite maintenant à regarder cette courte séquence vidéo :

Cet exemple illustre à la fois le thigmotropisme et la capacité de motricité des plantes alors qu’on les voit comme des êtres immobiles. Un autre exemple, aussi spectaculaire, qui illustre cette motricité ; le Desmodium gyrans qui réagit aux stimulations sonores et se met à bouger.

Je vous invite à découvrir cette plante à travers cette petite vidéo :

Dans cette vidéo, il s’agissait des plantes carnivores et leurs divers pièges, redoutables, qui témoignent d’une grande ingéniosité végétale.

Deux autres types de tropismes méritent également d’être cités : le chimiotropisme et l’hydrotropisme :

Le chimiotropisme, correspond à la croissance orientée vers un stimulus chimique ou dans le sens inverse. Voici une illustration de ce type de réponse : l’orientation et la croissance du tube pollinique vers le gamétophyte8 femelle des plantes à graines.

Les racines des plantes poussent également dans la direction de l’eau ou d’un sol humide, ce phénomène est appelé hydrotropisme, cette croissance vers l’eau se fait grâce au détecteur de l’humidité présent au niveau de la coiffe de la racine.

Au-delà de la simple description de ces divers tropismes, il est important de préciser le rôle et l’implication des hormones végétales dans ces tropismes.

Les principales phytohormones

Les hormones végétales agissent, le plus souvent, en synergie avec d’autres hormones et non pas seules.

Sans entrer dans des détails complexes, je vais lister très brièvement les six principales hormones, à savoir l’auxine, la cytokinine, la gibbérelline, l’acide abscissique, l’éthylène et le brassinostéroïde ainsi que leurs effets et fonctions différentes.

Commençons par l’auxine qui stimule la croissance des tiges et des racines, induit la différenciation cellulaire, régule le développement du fruit, intervient dans la dominance apicale. Il est également à l’origine du phototropisme et du gravitropisme.

La cytokinine, quant à elle, favorise la croissance des racines et la différenciation, stimule la division cellulaire et la germination et retarde le vieillissement.

La gibbérelline favorise la germination des graines et la croissance des bourgeons, elle favorise également l’élongation des tiges et la croissance des feuilles et stimule la floraison et le développement du fruit.

L’acide abscissique inhibe la croissance, entraîne la fermeture des stomates pendant le stress hydrique et induit la dormance.

L’éthylène stimule la maturation de certains fruits et l’épaississement des tiges et des racines.

Enfin, le brassinostéroïde a des effets semblables à ceux de l’auxine, retarde l’abscission des feuilles et favorise la différenciation du xylème.

 

Cette série sur l’intelligence végétale me semble importante car elle constitue un socle fondamental de connaissances de base souvent méconnu ou oublié ; ou tout simplement peu ou pas associé aux pratiques agricoles alors qu’il me parait indispensable …

 

Affaire à suivre pour les plus curieux 😉

 

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1 – Pédicelle : ramification du pédoncule qu’il prolonge pour porter une fleur

2 – Pétiole : pièce foliaire reliant le limbe à la tige

3 – Hypocotyle : partie de la tige d’une plantule située en dessous des cotylédons

4 – Stomate : ensemble de deux cellules réniformes « cellules de garde » riches en chlorophylle, ménageant entre elles une petite ouverture « ostiole » par laquelle s’effectuent les échanges gazeux de la plante (respiration, transpiration, photosynthèse)

5 – Statolithe : amyloplaste spécialisé impliqué dans la perception de la gravité chez les plantes

6 – foliole : division du limbe d’une feuille composée

7 – Turgescence : état cellulaire associé à l’élongation de la cellule végétale, causée par une entrée d’eau dans cette même cellule

8 – Gamétophyte : Organisme végétal issu d’une spore, destiné à former les gamètes

 

 

Pule, le fromage «made in Serbia» le plus cher au monde

Le pule est un fromage serbe à base de lait d’ânesse. J’en ai entendu parler la première fois en 2012. Apparemment, il faut environ 25 litres de lait frais pour produire 1 kg de fromage qui sera vendu à 1000 €.

Je vous invite à regarder cette vidéo très courte réalisée par la chaîne Jewish News One :

Mais qu’est ce qui rend ce fromage si cher ?

En toute franchise, je ne sais pas, surtout que le lait d’ânesse est très proche de celui de la jument. Il est fort probable que ce soit la combinaison entre sa rareté et le phénomène de mode.

Il faut savoir que le lait d’ânesse, la matière première, est difficile à produire. D’une part, la traite des ânesses est manuelle « 2 à 3 fois par jour » et les quantités recueillies sont faibles « de l’ordre de 20% seulement car la main ne tire pas le lait présent au niveau des cellules alvéolaires correspondant aux 80% restants* », et de l’autre, les ânesses ne secrè­tent du lait qu’après naissance des ânons, ce qui rend la production extrêmement faible et impose des contraintes d’organisation (saillie, gestation, …).

Le lait d’ânesse présente des vertus différentes : une faible teneur en matière grasse comparée à celle du lait de vache, il est également plus riche en lactose, vitamine C et minéraux. Il semble que c’est aussi le lait le plus proche de celui de la femme et qu’il possède des propriétés anti-allergènes.

Enfin, au-delà de son utilisation alimentaire, le lait d’ânesse est également utilisé en cosmétique (crèmes et savons).

Je vous invite à regarder ce reportage très intéressant de RTL-TVI :

Personnellement cela me tenterait bien, mais je vous laisse imaginer la tête d’un petit fermier au sud du Maroc si je lui demande du lait d’ânesse pour en faire du fromage ou du savon !!!

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* Pour obtenir les 80% restants de lait, une stimulation par la présence de l’ânon est nécessaire. En effet, certaines ânesses acceptent de donner leur lait à la simple vue de leurs petits, ce qui permet ainsi à l’éleveur de recueillir la totalité du volume.